29.01.2009
Qu'en pensez-vous?
Finalement, voilà ce que je vient d'écrire. Je voulais faire sobre, surtout pas larmoyant. Je ne voulais pas non plus repartir dans des explications ou dans le désir toujours de comprendre ce qui se passe dans sa tête. Je voulais juste défendre ma position.
C’était comme je l’avais imaginé : plein de rire et de joie de barioler ton mur. Par contre je n’ose pas imaginer ta tête d’ahurie quand tu le verras.. Je te l’avais promis ! Alors tu ne peux pas me traiter de capricieuse, de possessive, de lunatique. Mais tu peux par contre me traiter de culottée ou de folle, oui !
Quant à ses fameux adjectifs, j’ai trouvé une raison pour chacun : mon seul caprice a été de te vouloir comme amant. Possessive ? J’ai peut être été troublée et perturbée quand tu m’as dit que tu ne m’aimais plus, fin décembre. J’ai perdu confiance en moi. Lunatique ? La seule explication je la trouve seulement quand je fais l’effort de te parler et d’approfondir tes pensées après que tu m’aies crié dessus ou après avoir interprété mes propos. Oui, là peut être on peut dire qu’après m’être énervée (sans crier pour ma part) de te voir changer de comportement aussi brutalement et pour des histoires à 2 francs, je tente de revenir plus calmement vers toi pour t’écouter. Et enfin, tu m’as dit que je ne me souciais pas des autres ? Je pense que tu as la réponse et que tu peux juger de l’incohérence de tes accusations. Ce que ça voudrait dire ? Je pense que tu as voulu me faire du mal et je ne te pensais pas capable de ça. Tu as réussi.
13:36 Publié dans Mon histoire avec Michel | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Ne pas oublier le reste
A force de dire du mal de Michel, je me suis demandée comment j'avais pu tenir jusque là, comment j'avais pu vouloir que notre relation dure. Alors j'ai décidé de faire la liste de tout ce qu'il avait fait de bien, ou tous les moments passés ensemble de très agréable. J'ai fais cette liste, la voici:
- quand il est venu par surprise à l’hôpital me visiter et m’amener un gros bouquet de fleurs. Dans sa poche se trouvait 4 tartines de pain au foie gras piquées de justesse à un apéro chez son frère !
- à l’hotel au pied de la cité, une longue étreinte de corps à corps. Nous ne bougions plus, collés pendant plusieurs minutes et émus de ce que nous ressentions.
- le week end à avignon: balade, hôtel, resto
- quand il me prépare ma tartine de pain grillé le matin
- quand il prend une couverture et un oreiller pour qu'on s'installe douillettement sur le bord de plage, à midi pendant ma pause
- la journée en bord de mer à Leucate, quand il me caresse le dos pendant de long moments
- Quand il me rapporte des macarons de chez un patissier car il sait que je les adore
- Quand il me cherche mes pneus et mes bassines à stériliser dans les brocantes
- Quand il a fait à manger le soir où j’ai reçu des amis chez magalie
- Quand il m’a offert 2 cadeaux pour mon anniversaire
- Quand il m’ouvre la porte de la voiture
- Quand il se soucie si j’ai froid ou si je suis malade
- Quand il est venue m’aider pour les vendanges
- Quand il m’envoie ces gentils textos le matin
- Quand il m’a laissé ces 2 messages vocaux parc que j’aime entendre sa voix
- Quand il m’offre d’affreux vêtements sans raisons précises !
-
Je me souviens alors pourquoi j'ai de l'amour pour lui. C'est vrai que c'était la première fois qu'un homme s'occupait de moi comme ça.
Ca me surprenait, ça m'inquiétais aussi. Je trouvais ça louche. Après quelques semaines, j'étais bercée par toutes ses attentions. Je
prenais garde de ne pas m'y complaire en oubliant de m'occuper de lui à mon tour, en lui prodiguant toutes sortes d'attentions également.
Je crois que c'est pour tous ces moments très forts qu'il m'est difficle de renoncer. En même temps je prend bien conscience que c'était avant. Ca arrive souvent que les gens qui fonctionne de manière excessive dans un sens, le soit aussi dans l'autre. C'est tout ou rien. C'était tout et c'est plus rien.
Je n'ai aucune nouvelle de lui depuis 15 jours maintenant (je ne compte pas le message suite à la violente tempete car ca ne venait pas de lui).
Je pense à la manière dont je vais récuperer mes affaires. Un soir surement quand il sera au bridge. Je lui avais promis qu'un jour je dessinerais sur son mur un gros coeur rouge car il ne veut pas peindre sa chambre (qui, selon lui n'est pas la sienne puisqu'il est chez son frère..donc il n'a pas à le faire). Je pense que je vais donc prendre un pot de peinture rouge et peindre un gros coeur au dessus de sa tête de lit et y joindre un mot. Je reflechie au contenu. Je ne suis pas sûr encore.
13:13 Publié dans Mon histoire avec Michel | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
28.01.2009
des plumes, du coton, une couette, quoi!
Je voudrais me glisser sous ma couette. Fermer les yeux et faire le vide. Je ne suis pas dépressive mais j'ai la tête remplie de bien trop de pensées et de choses à regler. Alors une bonne couette, un minou qui vient se blottir contre vos pieds et qui accessoirement, vous les chope pour jouer avec. Du silence ou rien que le chant des oiseaux. Des images venant des plus beaux coins de ma région. Une douceur, un bien etre, du repos et de la tranquilité. De la solitude aussi. Pour ne penser qu'à soi et faire ce qu'on veut et quand on veut. Du cocooning en bonne et du forme. Voilà ce dont je rêve depuis quelques jours. Pouvoir m'arreter un peu.
16:10 Publié dans un peu de reflexion sans prétention | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
26.01.2009
le temps passe tranquillement
Samedi nous avons eu une tempete assez importante dans tout le Sud OUEST de la France. Voyant les dégats je me suis posée la question si je devais ou pas prendre des nouvelles de Michel. Je suis fachée contre lui mais je ne veux pas me facher avec lui non plus. J'ai envoyé un texto à son frère qui ne m'a pas répondu. C'est dimanche que je me suis décidée à lui demander également par texto si tout allait bien, s'il n'y avait pas de dégats chez son frère. Il m'a répondu "merci de t'inquiéter pas de dégats mais pas d'electricité ni telephone je suis au bridge au chaud il y a de la lumière et vous? quelle est la situation?" J'ai pris du temps avant de répondre. Je me suis même demandée s'il fallait répondre. Voici ce que j'ai renvoyé: "Tout va bien merci et bonne soirée". Je voulais rester neutre.
Vous avez donc compris que Michel ne m'avais toujours pas donné signe de vie. J'y pense chaque jour mais le moral va bien. J'ai de moins en moins envie d'en parler et c'est bon signe. Même à lui je commence à comprendre que ca ne sert à rien de lui écrire une lettre ou de lui donner mon avis sur la dégradation de notre relation. Je pense qu'il est à un point psychologique qu'il ne pourra jamais comprendre ce qui se passe en lui et pourquoi il a consciemment ou pas mis à terre tout ce qui était beau entre nous. J'ai encore des pensées reflexes où je cherche les bonnes phrases, les bons arguments à lu dire et je me reprends. Non, ca ne sert à rien. De toute façon, sauf s'il va consulter un psy, notre relation est terminée. Elle est morte de par son comportement.
J'aurais néanmoins voulu qu'il faiblisse, qu'il fléchisse en m'envoyant un texto hier soir pour savoir comment, moi, j'allais ou un truc un peu plus perso. Ca m'aurait plus car je le sens plus fort que moi la dessus. Il est capable de mettre ses sentiments en veilleuse et moi c'est plus dur. Je voulais donc qu'il se montre en demande de quelque chose. Mais non, il est 10h20 et s'il j'avais dû recevoir qql chose ca serait déjà fait je pense. J'aurais pu également me mettre à l'épreuve. J'ai pris la décision de ne pas donne de nouvelles et donc de ne pas reprendre de relations avec lui dans le cas où la question se poserait... J'aurais donc voulu qu'il m'envoie un texto pour avoir le plaisir de ne pas lui répondre et pour me sentir forte. Le résultat en ce moment est que je me sens conne car je suis sûr que je suis la seule à penser à tout ça. Je pense qu'il a compris que ca ne pouvait pas durer et donc que notre relation était terminée. Il fait comme la dernière fois, il passe à autre chose comme par un simple coup de baguette magique. Je la voudrais bien cette baguette magique pour totalement l'ignorer. J'avance, j'avance, je le sais bien. J'aimerais juste avancer un peu plus vite pour moi aussi passer à autre chose.
10:10 Publié dans Mon histoire avec Michel | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
21.01.2009
reflexion du jour
Depuis que j'imagine une séparation et surtout depuis que je tente de mettre à jour les problèmes, je retrouve peu à peu la mémoire et les faits qui se sont déroulés dès le début pratiquement de notre relation.
Je lui demandais d'avoir confiance en moi. Parce que je pensais que les idées qu'il se faisait, partaient d'une expérience perso. Et puis je lui ai tellement dit qu'il pouvait avoir confiance, que jamais je ne lui voulais du mal ou faire mal, que je m'en suis souvent épuisé dans nos discussions. Toujours repeter, sans cesse recommencer comme s'il oubliait à chaque fois mes propos et ses résolutions. Je crois qu'avec lui, j'ai utilisé l'expression "j'hallucine" beaucoup trop de fois.
C'est à partir du moment où je me suis sentie devenir ce que je n'étais pas, ce que je ne voulais pas que j'ai compris le malaise. Non seulement je devais renoncer à ma spontanéité mais je devais faire attention à ce que je disais, et comment je le disais pour ne pas démarrer une dispute. Et puis avec son comportement et ses reflexions, il me renvoyait une image de moi qui ne me ressemblait pas. Au début je me suis posée la question à savoir si j'avais ce comportement de jalousie, si j'étais parano ! J'en ai parlé à ma collègue qui le connait et qui connait notre relation. Et puis, il m'a avoué après son mensonge et ça m'a drolement soulagée. Là, j'ai réussi à le coincer et à me déculpabiliser. Maintenant, est ce que son comportement n'est fait que de mensonge? Je n'en sais rien. Je penche plus vers un comportement inconscient. Il sait ce qu'il fait et ce qu'il dit mais il raisonne différemment et il le fait à partir de sensations, de resentiements complètement décalés d'avec la réalité ou simplicité des faits. Je le repette: il veut communiquer mais il n'en fait rien. Il me reproche de ne pas me soucier des autres et des conséquences de mes actes, mais c'est exactement ce qu'il fait. Il a peur de mon amour donc il m'accuse d'être possesive. Il ne supporte pas que je le contredis ou que je ne sois pas d'accord avec lui donc je suis capricieuse. Je trouve qu'il fait beaucoup trop de raccourcis. Je suis parfois excessive mais jamais à ses dépends et ca se manifeste surtout dans mon comportement joyeux, ou à dire des blagues ou quand je donne mon avis sur quelque chose. Mais du fait qu'il ait toujours été attentif, au petit soin avec moi et très amoureux, j'ai toujours fait attention à ne pas me laisser entrainer dans un comportement capricieux ou égoiste. J'ai toujours tenté de lui rendre tout cet amour, toutes ces caresses. Je l'écoutais, je lui demandais ce qu'il voulait faire ou bien si mon idée ne l'ennuyait pas, je le caressais, je le massais, je l'embrassais, le reconfortais, je lui offrais des resto..bref que du bonheur.
Je me souviens maintenant de tous ces moments de bonheur et de complicité partagés. Je les ai aimé ces moments.
13:56 Publié dans Mon histoire avec Michel | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
20.01.2009
le frère de Michel
Hier j'ai eu le frère de Michel, Dome, au téléphone qui était étonné qu'à nouveau il y ait des problèmes. Il pense que quand Michel dit qu'il ne ressent rien pour moi, il ment pour se protéger (par rapport à notre séparation de décembre) mais il retrouve également certaines de leur père. Notamment les emportements soudains et sans fondements et puis des arguments qui ne tiennent pas la logique des faits. Dome est d'accord pour qu'on en discute et pour qu'on comprenne un peu plus le problème de Michel. Lui aussi pense qu'il aurait du voir un psychologue depuis bien longtemps. Il a d'ailleurs été surpris d'entendre que Michel avait envisagé de le faire (lors de notre 1er entretien après notre séparation). Dom doit me recontacter pour qu'on se trouve un moment.
Pourquoi faire cette démarche? Et bien parce que je ne veux pas sortir de cette famille sans avoir donné des éléments supplémentaire sur Michel. Pour sa fille, son fils s'ils se posent un jour des questions. Pour la future copine de Michel qui forcément rencontrera le même type de problème. Pour moi, car j'ai besoin de mettre en place un processus de déplacement, de relativiser, d'intellectualiser l"histoire et ainsi prendre de la distance.
Je n'ai pas de nouvelle de Michel depuis vendredi dernier. Il ne m'a pas envoyé de texto, comme souvent il le fait le matin. Soit il fait la gueule, soit il est toujours en colère, soit il réflechi, soit il veut rompre et ne veut pas le faire par telephone (et il a raison, c'est jamais cool comme discussion via ce genre de relais de communication). Je n'ai bien sûr pas l'intention non plus de lui envoyer quoique ce soit comme message. Je me demande même s'il finit par m'en envoyer un, si je répondrais.
Michel m'a dit qu'on se reverrait le 5 février. Je vais prendre ce temps pour me préparer à la rupture (et définitive cette fois-çi!). Pas facile à faire. J'ai l'habitude de ne pas le voir régulièrement ni très souvent depuis octobre. Il me faut donc du temps avant de ressentir le manque et constater la peine que ca me donne. Ce que je sais c'est que le temps m'aidera et qu'en parler avec Dome m'aidera aussi. Il faut que je sois forte e que je passe à autre chose, un autre projet, un autre homme par exemple...ce n'est pas bien hélène!!!
10:58 Publié dans Mon histoire avec Michel | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
19.01.2009
Une rupture est à préparer
Les retrouvailles avec Michel mardi soir se sont très bien déroulées. Très câlins, tendre. On a passé un très bon moment le mercredi aussi.
On se donne RDV pour le 5février prochain car je ne pouvais pas avant. Et le lendemain soir je me rends compte qu'on pourrait éventuellement ce voir le vendredi soir. Je lui envoie un texto et là, ca recommence. Je comprend vite qu'il est sérieux et prend mal mes messages. Je lui telephone et il se met à crier et à me dire des choses incompréhensibles et pas acceptables. Je ne suis pas d'accord et lui demande pourquoi il s'enerve comme ça, et je lui rappelle que je ne l'ai pas obligé à venir à ce RDV. Il me crie que c'est "un film" entre nous et me dit qu'on se verra le 5 février. Il raccroche.
Voici le texto qui m'a surtout mis en colère car j'ai des défauts mais certainement pas ceux là:
d’abord je n’ai pas encore répondu pour ce soir ensuite ce n’est pas te délaisser que d’accepter tes caprices et tes changements d’humeur sans rien dire je pense que tu confonds amour et possessivité pour moi l’amour c’est tenir compte aussi des désirs de l’autres mais ne pas accepter tout
Comme toujours, la colère face à cette nouvelle injustice et incompréhension me fait avoir le besoin d'écrire. Voici ce que j'ai écrit alors que j'étais en bordure de route, à me rendre à mon prochain entretien:
Encore une scène. Encore un clash qui arrive sans prévenir. Un coup ça va et un coup ça ne va plus. Ce n’est plus possible.
Il me reproche de ne pas me soucier de lui et de ce que je chamboule dans son organisation. Je lui ai juste demandé par texto s’il voulait me rejoindre à L. le lendemain soir.
Les textos se sont déroulés sur plusieurs heures car j’avais entre temps mes RDV.
Il me dit qu’il a du chambouler son organisation car il a compétition à N. le samedi. Je lui dis que je n’en savais rien. Il me répond que justement, je ne me préoccupe pas de ce font les autres et que j’aurais du lui poser la question. Il commence à s’énerver et, à nouveau je ne comprends pas pourquoi il s’emporte et se met en colère.
Je lui ai dit « peux tu » dans mon texto. Ca veut dire que justement je me demandais s’il pouvait ! Donc ça veut bien dire s’il n’a rien d’autre de prévu, non ?
Il me reproche de ne pas lui poser de question. Mais il ne dit rien. Il me crie dessus sans que je comprenne pourquoi.
Il me dit que ça paraissait urgent de se voir. Et me dit que c’est comme la dernière fois (la veille de mon texto), qu’il ne comprenait pourquoi je voulais absolument qu’on se voit vite. C’est faux puisque justement on a rie de devoir prendre l’agenda pour constater qu’on ne pourrait sûrement pas se voir avant le 5 février. Je le lui dis. Il change d’arguments sans le reconnaître.
Il me dit qu’il n’y a rien d’urgent à se voir avant le 5 février.
C’est vrai qu’après je lui ai dit qu’il pouvait laisser tomber cette soirée, que ce n’était pas grave et qu’il embrasse jean jo de ma part. Il m’avait dit qu’il allait sûrement boire à la célébration du T. et que prendre la route c’était risqué. Je lui dis qu’il ne se prenne pas la tête. Je comprends que ce n’est pas vraiment cool et que ça l’empêcherait peut être d’être à la fête jusqu’au bout (je le pense mais ne lui dis pas cette dernière pensée). Il me reproche alors de s’être organisé pour s’entendre dire qu’on laissait tomber la soirée. Il commence à être très en colère.
Il me reproche surtout en fait de ne pas imaginer les problèmes que ça engendrerait (et que d’après lui ça a engendré déjà) de lui demander de se voir. Alors que ça part simplement d’un sentiment spontané et qu’en rien je ne l’obligeais à venir. Je lui répète maintes fois que je lui ai pas ordonné qu’on se voie, qu’il avait bien sûr le choix.
Tu me reproches de ne pas penser aux autres aujourd’hui. Et hier tu me disais que la différence avec moi c’était que j’essayais toujours de te comprendre, qu’on se parlait, qu’il y avait un échange entre nous, même lors de nos disputes. Que personne ne s’était autant occupé de toi. Alors ? N’ais je pas toujours essayé de comprendre tes comportements versatiles ?
Toujours le problème de mal interpréter mes propos. Toujours tu te retrouves avec un poids, une contrainte que tu ne supportes pas, ça provoque chez toi un agacement, tu t’énerves. Toujours tu te montes la tête sur des choses sans importance et c’est moi que tu accuses de provoquer les choses.
Quand est ce que toi tu t’es mis un seul jour à ma place, à tenter de comprendre réellement ce que je suis et ce que je te dis ? Quand as-tu imaginé une seule fois que tu avais peut être mal compris mes propos avant de t’énerver et de te construire des scénarios ? Non, tu te mets en branle tout de suite sans réfléchir, sans te poser 5 secondes.
Et c’est moi qui ne pense pas aux autres ? Mais il n’y a que moi qui rame depuis le début pour tenter de te comprendre. Et même si je ne suis pas toujours sûr de te comprendre, c’est moi qui te pose des questions pour tenter de faire quand même avancer les choses. La dernière fois, je m’en souviens encore, tu étais sensé m’expliquer comment tu voyais la vie afin qu’on se comprennent mieux !! Puis tu as finis par dire que tu n’y arrivais pas. Que c’était plus facile quand tu avais bu un ptit coup, que les mots sortaient plus facilement. C’est ça ta vision de la communication ? Il faut que tu sois bourré pour être capable de sortir une réflexion un temps soit peu approfondie ?
M’as-tu déjà demandé si j’étais sérieuse ou pas avant de démarrer dans ta colère ? Non. Tout tourne autour de toi. Ton confort, ton bien être, ta petite vie. Moi je n’ai pas le droit d’être simplement heureuse de te connaître et de tenter d’organiser des RDV (programmé ou improvisé). Je ne peux plus te demander spontanément si on peut se voir ? Non mais c’est complètement aberrant. Complètement hallucinant. Et tu m’accuses de ne pas m’interroger avant si je vais contrarier ton emploi du temps ou pas ? Tu voudrais quoi ? Qu’au lieu de te demander « est ce qu’on peut se voir ce soir ? » t’interroger sur ce que tu fais demain soir et en cas où le lendemain soir. Tu as bridge ? A quelle heure ? Tu travailles à la vigne ? De quelle heure à quelle heure ? Te vas m’accuser de faire un interrogatoire. Je ne peux simplement pas te demander si tu « peux », mot qui veut dire « avoir la faculté, avoir la possibilité de faire qql chose ».
Tout ce que je dis alors deviens insupportable. Je deviens insupportable. Ce serait moi la mauvaise fille. Celle qui t’empêche de tourner en rond. Qui te harcèle. C’est vrai que c’est moi qui veux entrer dans ta vie. Ca je m’en souviens de cette phrase. Tu n’as même pas pu dire à ta femme que tu voulais, toi, que je fasse partie de ta vie. Non, non, ce n’était pas possible puisque ce n’est pas la vérité. Je ne représente plus ton idéal, ton rêve de départ parce que je suis tout simplement moi, avec mon trop plein d’énergie, de spontanéité et d’amour. Il n’y a que quand on ne se parle pas ou quand on fait l’amour que ça va très bien entre nous. C’est très intéressant pour un homme qui dit vouloir communiquer ! Tu fais tout le contraire. Tu ne dis rien et c’est à moi d’imaginer les choses, de les anticiper.
Je ne savais pas que tu avais compétition de Bridge à N. car quand je t’ai demandé ce que tu avais de prévu cette fin de semaine tu m’as rien dit de plus que tes habitudes. Alors quoi ? J’aurai du en plus imaginer que ton emploi du temps avait changé et que ça impliquerait sûrement de ne pas pouvoir se voir? Donc j’aurais du ne rien te proposer dans le cas ou tu étais pris ? Mais ou va-t-on ?
Tes arguments ne tiennent pas la route. Ton raisonnement n’est pas fondé. Tu inventes des phrases que j’aurais dites (comme de vouloir se voir rapidement après notre sortie à perpi). Tu ne regardes que ton petit nombril et c’est moi qui suis la fouteuse de merde ?
T’es vraiment à cotés de tes pompes. Ce n’est même pas que tu n’as rien dans le cerveau mais c’est plutôt que tes connexions sont détraquées. Tu es incompréhensible, tu te racontes des histoires, tu nous fais une crise. C’est du délire. Et j’ai honte d’avoir tenue jusque là. Il n’y avait que mon amour en toi et ma certitude de n’avoir jamais rien fait de mal. Ou même si j’ai fait qql chose de travers parfois, rien ne justifie tes emportements.
Reste seul dans ta vie.reste seul, tu n’as pas d’amis de toute façon. Ton Bridge n’est qu’un leurre. Tes soirées là bas aussi. Tu ne bluffes personne très longtemps. Tu n’as rien à donner, rien a offrir. Un jour peut être que tu diras à ta nouvelle amie que j’étais capricieuse, possessive et peut être plus encore. Mais tu ne tiendras pas ce mensonge très longtemps. Quelques mois comme pour Anne et moi. Tu repartiras dans le même rêve et tu retomberas dans les mêmes problèmes car elle prendra plus de place que tu ne peux le supporter.
Tu as 53 ans et la différence d’âge aurait du nous servir justement à prendre notre relation avec philosophie, simplicité et intelligence. Mais j’ai sûrement plus d’intelligence que toi car j’ai bien été la seule à vouloir comprendre comment l’autre fonctionne en étant à ton écoute.
Je peux accepter beaucoup de chose mais jamais qu’on me reproche d’être une capricieuse, possessive, ni d’être tournée sur moi. Je ne peux pas non plus accepter un manque d’intelligence de la part de mon partenaire.
J’ai toujours espéré une histoire tendre et complice. J’ai de l’amour pour toi parce que tu m’as bercé dans une relation très fusionnelle (je reprend tes mots) alors j’ai cru que je pouvais être spontanée dans mes sentiments. Je t’ai toujours dit que j’aimais profondément mon compagnon et que notre relation n’avait pas le même sens. Je t’ai toujours dit que je n’avais pas de fausse pudeur et que je te donnerais beaucoup d’amour. Ca ne veut pas dire que je t’aime avec possessivité ça ! Je suis simplement extravertie, rien de plus. Quand j’aime les gens, j’ai besoin de leur dire. Je ne demande pas de les voir tous les jours, ni une exclusivité ! Jamais je ne t’ai demandé ça. J’ai toujours été claire justement là-dessus. Je me rappelle même qu’une fois au resto je m’étais interrogé sur le fait qu’il m’étais possible de ressentir beaucoup d’amour tout autant que de ne rien ressentir pour toi. Et que ça voulait sûrement dire que nous ne serions que des amants heureux de se retrouver ensemble sans penser à faire notre vie ensemble. Je t’ai toujours dit d’ailleurs que je ne pourrais pas vivre avec toi.
Toi, tu n’es que supercherie dans un excès comme dans un autre. Tu n’es rien, ni pour toi, ni pour les autres. Tu n’as personne parce que tu n’es personne. Va te perdre au fond de tes vignes car là est ta place, sans personne pour te contredire.
Reste là où tu es et continue à vivre aux crochets des autres, sans t’assumer. C’est tellement plus facile. Continue aussi à te croire la victime. C’est tellement plus facile. C’est pas moi, c’est elle. « Je ne fait rien moi, on fait à ma place » m’as-tu dis un jour. Et là tu vas me redire que tu te soucis des autres ? Que tu cherche la conséquence de tes actes sur la vie des autres ? C’est moi qui imagine que tu profites lâchement de ta femme pour garder tes affaires chez elle alors que tu la fais tout simplement souffrir quand tu viens chez elle ? C’est toi qui te soucies de ton frère qui te loge, te nourrie, te chauffe sans partage réelle des frais ? C’est toi qui es capable d’entendre l’appel de détresse et d’amour que t’as lancé ta fille ? Monsieur vit au présent et ça justifierait tout ça ? Tu as le culot de vivre à leur charge sans pour autant les aider en quoi que ce soit , sans pour autant partager avec eux un peu d’amour! Bha non, ça ne te vient pas à l’esprit. Tu n’aimes personne. Ni ta fille, ni ton fils, ni ton frère. Tu les critiques et tu en fais le minimum pour avoir la conscience tranquille.
Et c’est moi qui ne me soucis pas des conséquences de mes paroles, de mes actes ?
Non, ne vient pas me dire que je ne me soucie pas des autres. Toute ma vie je la consacre aux autres. Parce que je sais que c’est en donnant, en ouvrant mes bras aux autres, que je me sentirais bien dans ma peau et que j’aurais une vie merveilleuse car sans reproches à me faire. Ma vie à moi est belle et épanouie parce que mon cœur est gros et que je n’ai pas peur d’en donner un morceau, même à toi qui ne le mérites plus. Je n’ai rien à me reprocher autrement que d’être vive, pleine d’espoir, d’amour et que ça me rend peut être trop spontanée.
Mais je n’accepterai jamais qu’on me fasse le reproche de tout ça en me criant dessus et qu’on m’affuble de défaut que je n’ai pas (pas ceux là !). La vie je la mord à pleine dents, tant pis pour toi. Reste dans ta petite vie de merde.
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15.01.2009
De retour
Et me revoilà après avoir passé 1 journée avec Michel. Mardi soir nous sommes allés voir un spectacle de Flamenco, mercredi matin grasse matinée jusqu'à 11h puis nous sommes allés manger chez un couple d'amis à midi. L'après midi très venteux, nous a empeché d'aller nous promener. Nous avons donc tranquillement discuté pendant 2h en restant collé dans les bras de l'un et de l'autre.
Ce fut un moment très agréable. J'étais contente de le voir et lui également. Je suis toujours, néanmoins, dans le souvenir qu'il ait pu en 10 jours m'oublier. Quand j'ai voulu le bousculer en le quittant (en décembre dernier) et qu'après une 10aine de jours, il ait réussi à prendre de la distance avec ses sentiments, je ne comprend pas. Mettre un tel mur entre soi et les autres, entre soi et ses sentiments c'est quand même dingue. Quand on en a reparlé et quand on y a ajouté sa précedente relation avec Anne, il s'interroge sur ce qu'est l'amour et s'il est capable d'aimer quelqu'un.
En septembre on a parlé de sa fille et des relations assez lointaines qu'il a avec elle. Déjà à ce moment là, il s'était interrogé sur les liens affectifs qu'il ressentait pour elle.
Et puis sa femme. Comment peut il agir sans prendre en compte les sentiments amoureux qu'elle lui porte?
Je pense qu'il a un véritable problème relationnel. C'est une des raisons qui me fait rester avec lui. Je pense qu'il est sincère autant qu'il le peut. Il a l'honnetteté de dire qu'il est en effet perdu. Et je sais, moi, qu'il a de l'amour pour moi. Je ne suis pas non plus en mesure de lui demander de m'aimer comme un fou à partir du moment où moi même je ne suis pas dans cet état d'esprit. Et puis rien de concret n'est envisageable entre nous puisque je vis déjà avec quelqu'un. J'ai beaucoup d'amour mais je ne suis pas du tout dans le même type de relation qu'avec mon amoureux. Il reste tendre, attentionné et très affectueux.
Souvent le matin il m'envoie un texto. Je viens justement d'en recevoir un:
"Bonjour ma puce, ca va ce matin? le chauffage est revenu? Bon courage. Une bonne soupe à midi avec un petit gout d'amour baisers et caresses"
Et oui...c'est lui qui me l'a préparée hier. Ca me fait toujours plaisir.
09:15 Publié dans Mon histoire avec Michel | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
13.01.2009
Soirée en amoureux
Cela fera presque 3 semaines que je n'ai pas vu Michel et je suis donc très impatiente de le voir ce soir. Nous allons voir un spectacle de Flamenco. J'ai pris demain une journée de congés pour rester avec lui. Je me languie de me retrouver dans ses bras et de pouvoir enfin le sentir tout contre moi, sentir l'odeur de sa peau et ses mains m'entourant de toute sa tendresse. Demain nous aurons la journée pour nous et ca nous fera du bien. J'ai l'impression que la distance ne nous va pas bien. Il vit dans le présent et file son trintrin sans trop se soucier du reste. Je ne pouvais donc pas le voir un soir, une nuit et puis reprendre le lendemain matin ma vie professionnelle. Ca aurait eu un goût de trop peu !! Merci à mon patron d'avoir accepté mon absence.
Je pense aussi à mon amoureux qui est venu se blottir dans mes bras hier soir au coucher. C'était tellement tendre. Il me donne beaucoup d'amour dans ses moments là. J'en prend conscience heureusement pour notre couple car nous savons tous les deux prendre soin de l'autre. Je l'aime énormément dans ses moments là car j'aime le voir m'aimer en toute simplicité. Je l'aime.
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12.01.2009
et la frustration ?
Il me semble que le plus difficile c'est de ne pouvoir obtenir ce qui pourrait nous être accessible. Pourquoi se refuser un plaisir sans autre contre -indication qu'un aspect nuisible? Et bien parce que le sentiment de frustration amène bien plus de bonheur que d'avoir tout ce qu'on désir et qurtout quand on le désir. On perd la conscience de l'attente et du délice de l'envie. Avoir envie de quelque chose ou de quelqu'un c'est se l'imaginer et se l'approprier déjà. C'est surtout pouvoir rever et partir dans des scénarios sans limites !
Il est plus agréable de désirer et de ne pas obtenir que de devoir s'adapter à faire sans. Il vaut donc mieux ne pas l'avoir dès le départ. Oui, mais quand c'est trop tard. Mince... tous mes désirs sont là, à porté de main. Ca devient impensable de devoir faire sans. On prend des habitudes au bonheur et c'est le piège.
Ma vie est très heureuse. Je vis là où je voulais (ma région est très belle et sauvage). Je vis dans ma maison, celle que j'ai réalisé avec le coeur (une maison qu'avec mon compagnon nous avons retapé pendant plusieurs années). J'ai un métier qui me permet d'être libre de mon emploi du temps et dont le sujet m'interesse. J'ai un compagnon qui a ses défauts bien sûr mais qui est parfait dans une vie à deux (qui me complète très bien). Quand j'ai besoin de travailler en plus (notamment pour payer les travaux de ma maison) je trouve toujours du travail qui me convient raisonnablement. J'ai des projets professionnels avec mon compagnon qui sont très motivants et qui nous rendront d'ici quelques années encore plus autonomes. Je ne suis pas un boudin, rien d'extraordinaire mais je plais aux hommes de manière générale. J'ai des amis et amies, pas beaucoup mais des gens biens. J'ai un amant qui a le mérite d'être là et de m'apporter d'autres plaisirs encore. Je suis donc facielemnt heureuse et même un hiver froid peut être très beau à voir surtout dans une brume lugubre mais très théatrale !
J'ai toujours eu une bonne et belle étoile. Je la remercie tous les jours qu'elle protège mon bonheur et ceux que j'aime. Je la remercie de chaque petits détails qui me facilitent la vie. Je la remercie pour toutes les beautés qu'elle m'a mises devant mes yeux. Je la remercie de me donner la santé. Je la remercie aussi souvent de donner du bonheur à d'autres personnes.
Un jour peut être, la vie ne tournera plus très rond pour moi. Les risques que je prendrais me perdront. Peut être que j'aurais des malheurs et de la tristesse. Ca me fait peur. Je continue cependant à prendre des risques et à m'ouvrir aux gens et aux évènements. J'essaie de faire du bien même si parfois je peut faire du mal, volontairement ou involontairement. Des fois je veux faire du mal à quelqu'un parce que je n'ai pas d'autre moyen pour soulager ma colère. J'essaie de faire autrement. Je relativise et je pense au mal-etre de ces personnes pour qu'elles soient aussi méchante ou agressive. Je pense à ma vie et au temps qui passe en roucoulant.
Je m'interroge souvent sur la loterie de la vie. Pourquoi est ce qu'il faut naître avec tant de différences dès la naissance. N'allez pas me dire que nous naissons égaux. Je pense à ses pays pauvres et en guerre, je pense à la famine, je pense à ces femmes (ou hommes) violées, torturées et ça me fait vraiment mal physiquement. Je ne comprend pas. Avons nous plusieurs vie? Devrons nous tous passer par là? Meritions nous ce que la vie nous donne? En faisons nous assez quand on a la chance de bien se porter?
J'essaie de tendre la main aux gens. Tout d'abord bêtement en donnant un peu chaque mois à la SPA et à la Croix Rouge. Puis dans mon travail, je tente vraiment d'aider les gens et de comprendre leur colère, leurs erreurs pour les rendre meilleurs dans leur rôle parentale (c'est l'objectif de mon métier). Est ce suffisant?
Je ne sais pas si c'est suffisant ce que je fait mais je tente aussi de faire prendre conscience aux gens que c'est en s'ouvrant aux autres qu'on pourra un jour recevoir de l'amour, de l'aide et le soutien qu'il nous faut pour avancer.
La crise. J'entend certaines personnes qui disent que ca pourrait être un mal pour un bien. Oui, ca remet certaines valeurs à leur bonnes place. Mais ce qui sont dans la misère, comment peuvent ils encore plus se serrer la ceinture? Comment leur dire qu'il faut changer leurs habitudes, leurs rares plaisir?
Je ne suis pas prête à quitter Michel même s'il est loin d'être un HOMME. Il a beaucoup de faiblesse. Mais je suis consciente de ses faiblesses, je suis consciente du mal qu'il me fait parfois. Mais je reste parce que le mal qu'il me fait n'est dû qu'au simple fait que je sois là, à vouloir le pousser dans des chemins qu'il ne souhaite pas prendre ou dont il n'est pas prêt à prendre. A 53 ans, peut on changer quelqu'un aussi rapidement? Non. Si je décide de rester avec lui c'est parce que je sais ce dont il n'est pas capable et parce que j'ai de l'amour pour lui. Il reste quelqu'un de bien, de fragile et de gentil. Je ne pense pas qu'il me fasse un jour du mal. Et je pense que c'est capital. Tant pis si je ne peux lui apporter autant que j'aurais voulu. Je ne peux décider à sa place d'évoluer et de lacher ses sentiments et d'avoir enfin confiance en quelqu'un. Au lieu de lui apprendre ce qu'il est (je suis très prétentieuse dans ces cas là) je vais lui apprendre ce que sont les gens, qui je suis moi et là il décidera peut etre de me suivre avec confiance et plus de respect.
14:07 Publié dans un peu de reflexion sans prétention | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note


