18.03.2009

merci à sa femme !

Voici ce qu'à donné sa femme comme petit texte résumant son profil surement:

"Déni de l'individualité d'autrui, comportement général impulsif et antisocial, mensonges, mépris du danger, absences, fugues. Personnes enclines à infliger des mauvais traitements à leur famille. A sa propre version du bien et du mal. Excès d'agressivité pulsionnelle. Passage à l'acte au détriment de toute élaboration mentale. Absence d'anxieté ou d'inquiétude, dévaluation agressive et réelle d'autrui qui permet d'étayer un soi grandiose et de réparer les blessures émotionnelles, un contrôle omnipotent sur les autres, un charme superficiel associé à une faconde, une insensibilité relationnelle, un manque de remords, ennui inquiétant et terrible. Séparation précoce d'avec le parent primaire pendant la phase symbiotique de maturation. Il existe des défauts d'internalisation, il existe une prédominance d'une identification archétype à l'objet soi-étranger, un attachement narcissique primaire au soi grandiose et enfin un mode agressif et sado-masochiste dans la relation à l'autre. Allers-retours en depression majeure et megalomanie. Carences parentales extreme. Passage à l'acte pour évitier le réveil de la trace d'une menace d'envahissement par l'image maternelle. Dévalorisation systématique de l'autre. La personne, en vieillissant est mieux naturellement"

Et voilà!! Elle a du piocher ça dans un cours, dans un bouquin. Je pense que ca laisse réflechir et qu'en effet, on n'est pas loin de la personnalité de Michel. Elle aussi, lui conseille d'aller voir un psy.

Je conseille également à sa femme d'aller voir un psy car depuis toute ces années de séparation avec lui, elle est encore rongée de jalousie et donc d'amour pour lui. J'ai trouvé dans la porte de sa voiture un très vieux preservatif marquée au stylo dessus: pour les connasses de bases. Elle avait déssiné une bite juste en dessous...Qu'elle inscrive ce mot,..bon, encore je peux le comprendre mais qu'elle dessine cette bite, je trouve ça plutot primaire comme geste et ridicule. Je la plains cette femme qui ne supporte pas encore aujourd'hui d'entendre une voix feminine (notamment la mienne) quand elle telephone à Michel.