12.10.2009

la bible?

Dans un récent commentaire, on me renvoie sur un site internet qui parle notamment de la bible, de Dieu, de la foi,etc.. Je me pose souvent la question de la Foi mais sans rapport direct avec la notion d'un Dieu unique, universel. J'ai la Foi, oui. Je crois en beaucoup de chose mais sur des notions beaucoup plus optimistes et directives. Je crois en l'amour, en la bonté, en la sincérité. Je crois qu'on est fait pour accomplir un chemin vers quelque chose de mieux, de meilleur. Je pense qu'on est sur terre pour avancer et travailler sur un point précis. Je pense qu'on doit faire des choix mais qu'au fond notre chemin est tracé pour l'essentiel. Je pense qu'on paie un jour ou l'autre les malheurs qu'on commet. Je pense aussi que l'homme est au fond de lui mauvais et faible et qu'on peut pardonner de ce fait beaucoup de chose. Je voudrais parfois faire mieux, faire plus, je voudrais servir à quelque chose. Remplir ce vide. Je suis de plus en plus sensible aux energies et je pense qu'il faut s'ouvrir à elles. Je pense qu'on a des capacités, des ressources inimaginables. Je fais donc avec le mauvais qui est en moi mais je tente chaque jour d'être meilleure. C'est ce qui me sauve quand je me sens mal. Je sais que la vie c'est autre chose que de pleurnicher au sujet d'un homme.

Mon père et mon oncle partent demain. Je reprends mon régime aujourd'hui! Cette après-midi je vais en séance d'osthéopathie, demain je vais voir une acuponctrice et mercredi je vais voir un neurologue pour mes problèmes de mémoire. Je prend soin de moi. Je suis jeune, je ne vais pas attendre d'être complètement mal foutu pour me soigner.

Michel est grand-père depuis dimanche. Son petit-fils s'appelle Jules.

Je suis toujours en contact avec Benoit. Je pense le rencontrer d'ici 2 semaines.

Je n'ai toujours pas revu Eric. Mercredi dernier il n'était pas là et je retourne au SPA mercredi prochain. Je n'imagine rien. On verra.

Je ne sais plus quoi faire de tout ça. Je ne suis plus dans l'urgence. On verra bien.

08.10.2009

La communication

J'étais en train de penser à Michel et à la phrase qu'il me sort régulièrement: " On ne se comprend pas". Elle ne vaut pas seulement pour moi et c'est le point de départ de ma reflexion. Michel a un problème de communication, c'est une évidence à partir du moment où on peut le constater auprès de ses relations amicales, professionnelles, amoureuses et familiales.

Maintenant je me pose à moi-même cette question: Quelle part de moi-même n'est pas en mesure de répondre parfois à la demande de l'autre? J'ai des problèmes de communication également mais dans des situations bien précises ou bien en face de personnalités bien marquées. Pourquoi?

Je me targue souvent de vouloir échanger simplement avec l'autre. En quoi ma vie est-elle compliquée pour que j'insiste autant sur ce point?

Contre quoi je me protège en affirmant que je n'ai pas de problèmes? Plus j'avance,  plus je me rends bien compte que j'en ai à résoudre.

Est ce que le fait de réduire au plus simple la signification de chaque chose, de chaque évenement, me permet d'éviter tout simplement des les aborder sérieusement? Je ne ferais que les survoler? Je fonce et je fuit en même temps?

Pourquoi, plus le temps passe et moins je suis capable de m'énerver? Cette question peut sembler idiote et pourtant je pense qu'elle pourrait prendre sens si on analyse la distance que je met avec ces choses, ces évenements et les personnes qui gravitent autour de moi.

Ne serais-je que spectatrice de la vie? Incapable de m'y insérer? Tout ne serait que superflux?

Est-ce les raisons pour lesquelles je m'accroche à une histoire qui n'a pas de sens comme avec Michel, qui n'a aucun aboutissement heureux possible? Jamais je ne vivrais quoique ce soit de paisible, serein et respectueux avec lui. Jamais il ne m'offrira ce que j'attend de lui. Il n'en ai plus capable maintenant. Il s'est retiré de cette relation depuis bien longtemps.

Je dois me demander ce que moi je lui veux? Je l'aime? Qu'est-ce que ca veut dire avec lui? Je suis incapable de reconnaître ce qu'il a déjà compris: ce n'est qu'une relation physique, énergétique, fusionnelle, passionnelle..sans fondement intellectuel. Je veux croire qu'il est possible de rattraper ce dernier point, mais le veut il? Et moi, en suis-je capable? Jusqu'où vais-je devoir me soumettre à ce que je ne suis pas, à ce que je ne veux pas être et devenir? N'est-ce qu'un acte masochiste?

27.09.2009

Un résumé de tout ce bordel!

Je me souviens de cette note dans laquelle je finissais par ..lacher que j'aimais Michel, que je n'arrivais pas à lutter contre cet amour qu'il m'avait donné et que le souvenir de ces quelques mois magnifiques suffisait à mettre de côté les derniers mois douloureux mais toujours troublant. Il m'a aimé avec passion et puis il n'a plus supporté cet amour envahissant. Michel est un grand enfant qui croit qu'on ne l'a jamais aimé, qui croit qu'on ne pourra ou saura jamais l'aimer.

Moi je l'aime, je lutte contre ça. Et quand je le croise et que je le vois froid et sans interêt, je me dis que j'ai bien fait de dire STOP! Il y a des jours où je suis forte et lointaine et il y a des jours où je sais que ce que je cherche dans tous ces amants nouveaux, c'est un ptit morceaux de lui.. ne serait-ce qu'un petit morceaux.

Cette semaine j'avais RDV avec3 hommes différents: mercredi avec Eric. Il n'est pas venu. Très certainement en vendanges ou bien la peur. Jeudi j'avais RDV avec Benoit, mais le matin même il m'annonce qu'il a eu un accident de voiture et qu'il ne peut pas venir me rencontrer. J'ai RDV vendredi avec Denis pour la journée. Il est malade comme un chien mais il vient quand même, à moitié fatigué.

Je ressort de ces 3 jours avec une detresse absolu. Après quoi je suis en train de courir? Que m'offrent ces personnes? Pourquoi me jeter dans des bras, pourquoi cette libido non contrôlée? Ca ne rime à rien.

Eric, je m'amuse avec lui. La première fois que je l'ai vu, il m'a fait penser à Michel. Depuis que je parle avec lui, je constate bien sûr qu'il est très différent et j'en suis heureuse: plus extraverti, il échange très facilement.Il pourrait m'offrir plus de simplicité et de gaité, plus de dialogue. Physiquement il est pas mal.

Benoit, je l'ai rencontré sur le net. Ca a tilté tout de suite entre nous, le charme et l'humour sont passés sans un sourcillement. Il habite Avignon et il est marié avec un enfant. Il peut m'apporter une relation de séduction sensuel et sexuel. Il a du charme et c'est un véritable charmeur. Du plaisir simplement?

Denis, cela fait maintenant 4 fois qu'on passe un moment ensemble. C'est un bel homme mais je le trouve un peu trop préoccupé par ces histoires. Nos rencontres, hormi la première fois, ne sont pas aussi romantique. Depuis son histoire avec cette femme, ce que je présageais se confirme. Je ne me sens pas impliquée dans un début de relation. Rien ne semble se connecter entre nous. On est ensemble, c'est sympa mais c'est tout. Je pense qu'il est sérieux comme moi dans le fait que nous sortions ensemble mais je pense qu'il n'a pas l'esprit pour s'y investir. Il n'y a donc pas de déclic.

Je suis rentrée chez moi de ces trois jours avec le blues au fond du ventre. C'est Michel que je veux. C'est lui dont j'ai besoin. C'est lui qui peut me réconforter, me rassurer..comme un père dirait ma psy! Je l'aime. Je me remémore les fois où nous sommes en public et mon désir que tout le monde connaisse notre liaison. Je suis fière d'être avec lui. J'aime les regards qu'on portait sur nous. Je l'aimais si fort.

Je n'ai pas pu tenir. Je lui ai envoyé un message téléphonique: "Tu me manques. Pourrait on se voir, comme la dernière fois. Fais moi signe". Il me répond en me parlant des vendanges et en me demandant si je démarre à nouveau cette année les cours de bridge avec lui. Je prend mon téléphone et là je ne suis pas bien sûr d'avoir compris ce qu'il m'a dit ou ce qu'il a tenté de me dire. Je crois qu'il veut me revoir, qu'il attendait la fin des vendanges et donc d'être plus dispo pour me téléphoner. Je lui demande pourquoi m'a t il parlé du bridge puisqu'il sait que je ne venais au bridge que parce que je dormais avec lui après. Il me dit qu'il sait ça. Je reste un peu perplexe mais je n'ose pas trop lui faire mettre les points sur les "i". Je lui fais part simplement de ma joie de le revoir. Il semble me retourner le compliment. Il me semble qu'il me demande de venir dès que je suis à mon tour dispo.

On se voit jeudi prochain. Je viens chez lui , on part sur P. se faire un ciné sur la thématique du Jazz et puis on va au resto après. Je suis émue, troublée.Qui va me recevoir? Quel Michel?

13.09.2009

réponse à flo

Je ne sais pas ce qui me fait courir sans cesse. C'est assez puérile comme comportement. Ne pas supporter la frustration, chercher l'amour à tout prix. Ma vie prend un tournant en ce moment que je ne paraîs pas maitriser ou vouloir maitriser. C'est vrai que mon histoire avec Michel reste ancrée dans mon coeur et que c'est avec nostlagie que je me souviens parfois des moments où il était passionné par notre relation. J'en suis sortie grandie mais je pense qu'il me faut prendre encore ma revanche. Sur lui, sur Denis ou un autre. Je ne sais pas finalement ce que je cherche ou ce que je tente de fuir. Suis-je vraiment heureuse avec mon amoureux? ne sommes-nous pas devenus les meilleurs amis du monde ? On fait notre vie ensemble, on la construit ensemble, on passe toutes nos journées ensemble sans véritables accrocs. Mais quels liens partageons nous? Il ne parle pas beaucoup, est souvent fatigué, s'occupe moins de moi. On n'a plus le temps de rien. Je me fache, je lui dis que je l'aime et que je veux de l'amour, de l'attention. Je veux qu'il s'occupe de moi comme moi je m'occupe de lui. Je sais aussi que pour lui, il faut d'abord que je relance la vapeur pour qu'il se retourne vers moi et prenne conscience du message que je lui envoie. C'est ce que je fais en ce moment. J'ai un besoin d'amour qui me déborde parfois. Est-ce la continuité de mon traitement hormonale? L'idée n'est pas stupide car je n'ai toujours pas eu mes règles depuis le traitement. Ca fait 39 jours et je ne suis pas enceinte.

Concernant ma relation avec Denis, c'est vrai que je retombe un peu dans un mécanisme d'attente. en même temps je progresse car j'apprend à ne pas être dans l'urgence. Il est exacte par contre que je ne devrais pas toujours anticiper les RDV et je devrais plutôt voir ce qu'il fait quand il doit prendre les choses en main. C'est difficle, c'est plus fort que moi. Il me faut un contact, il me faut partager mes doutes, mes envies, mes idées ! Là par exemple, j'ai la possibilité d'avoir une maison pour moi pendant 15 jours environ. La première personne à laquelle j'ai pensé c'est Denis bien sûr: lui proposer de passer 2 jours ensemble. Non, non et non, il ne faut pas. Je le sais bien. Je résiste tant bien que mal. Il m'avait dit qu'il me téléphonerait quand j'ai écourté notre conversation téléphonique. Il ne l'a toujours pas fait et ca me désole. Je n'arrive pas à accepter qu'il ne pense pas à moi au moins une fois dans la journée et qu'il n'ai pas prit le temps de me téléphoner même s'il part en week-end avec son fils et la maman. Il aurait du le faire avant. Moi, j'y pense souvent. Moins que Michel c'est vrai, à l'époque où nous étions ensemble. Et rester 4 jours.. 5 jours sans nouvelles c'est beaucoup et pénible. Je vais néanmoins tenter de ne pas lui téléphoner, ni envoyer de texto. On verra bien combien de temps il mettra pour s'adresser à moi. en même temps, je ne souhaite pas que cette relation cesse même si sa perspective n'est pas enthousisamante (surtout pour la distance géographique); On verra bien.

niveau régime, je me maintient à 52.300kg. J'esperais franchir la barre des 52 kg..ca sera pour la semaine prochaine.

Peut être faut il que je prenne du bromure? Je suis excitée, énervée, toujours prête à croiser un regard. C'est impensable et idiot, superficiel, basique.  Je n'aime pas trop ce penchant de ma personnalité et je ne sais pas comment faire pour apaiser cet état. vivre sans Olivier est une chose impensable. Je me demande s'il faut que je continue mon projet de grossesse car je trouve ca incompatible psychologiquement. Ca me saboterait!

04.02.2009

Et vous?

Et vous? qu'en pensez-vous de tout ça?

Personne ne me fait la morale?

28.01.2009

des plumes, du coton, une couette, quoi!

Je voudrais me glisser sous ma couette. Fermer les yeux et faire le vide. Je ne suis pas dépressive mais j'ai la tête remplie de bien trop de pensées et de choses à regler. Alors une bonne couette, un minou qui vient se blottir contre vos pieds et qui accessoirement, vous les chope pour jouer avec. Du silence ou rien que le chant des oiseaux. Des images venant des plus beaux coins de ma région. Une douceur, un bien etre, du repos et de la tranquilité. De la solitude aussi. Pour ne penser qu'à soi et faire ce qu'on veut et quand on veut. Du cocooning en bonne et du forme. Voilà ce dont je rêve depuis quelques jours. Pouvoir m'arreter un peu.

12.01.2009

et la frustration ?

Il me semble que le plus difficile c'est de ne pouvoir obtenir ce qui pourrait nous être accessible. Pourquoi se refuser un plaisir sans autre contre -indication qu'un aspect nuisible? Et bien parce que le sentiment de frustration amène bien plus de bonheur que d'avoir tout ce qu'on désir et qurtout quand on le désir. On perd la conscience de l'attente et du délice de l'envie. Avoir envie de quelque chose ou de quelqu'un c'est se l'imaginer et se l'approprier déjà. C'est surtout pouvoir rever et partir dans des scénarios sans limites !

Il est plus agréable de désirer et de ne pas obtenir que de devoir s'adapter à faire sans. Il vaut donc mieux ne pas l'avoir dès le départ. Oui, mais quand c'est trop tard. Mince... tous mes désirs sont là, à porté de main. Ca devient impensable de devoir faire sans. On prend des habitudes au bonheur et c'est le piège.

Ma vie est très heureuse. Je vis là où je voulais (ma région est très belle et sauvage). Je vis dans ma maison, celle que j'ai réalisé avec le coeur (une maison qu'avec mon compagnon nous avons retapé pendant plusieurs années). J'ai un métier qui me permet d'être libre de mon emploi du temps et dont le sujet m'interesse. J'ai un compagnon qui a ses défauts bien sûr mais qui est parfait dans une vie à deux (qui me complète très bien). Quand j'ai besoin de travailler en plus (notamment pour payer les travaux de ma maison) je trouve toujours du travail qui me convient raisonnablement. J'ai des projets professionnels avec mon compagnon qui sont très motivants et qui nous rendront d'ici quelques années encore plus autonomes. Je ne suis pas un boudin, rien d'extraordinaire mais je plais aux hommes de manière générale. J'ai des amis et amies, pas beaucoup mais des gens biens. J'ai un amant qui a le mérite d'être là et de m'apporter d'autres plaisirs encore. Je suis donc facielemnt heureuse et même un hiver froid peut être très beau à voir surtout dans une brume lugubre mais très théatrale !

J'ai toujours eu une bonne et belle étoile. Je la remercie tous les jours qu'elle protège mon bonheur et ceux que j'aime. Je la remercie de chaque petits détails qui me facilitent la vie. Je la remercie pour toutes les beautés qu'elle m'a mises devant mes yeux. Je la remercie de me donner la santé. Je la remercie aussi souvent de donner du bonheur à d'autres personnes.

Un jour peut être, la vie ne tournera plus très rond pour moi. Les risques que je prendrais me perdront. Peut être que j'aurais des malheurs et de la tristesse. Ca me fait peur. Je continue cependant à prendre des risques et à m'ouvrir aux gens et aux évènements. J'essaie de faire du bien même si parfois je peut faire du mal, volontairement ou involontairement. Des fois je veux faire du mal à quelqu'un parce que je n'ai pas d'autre moyen pour soulager ma colère. J'essaie de faire autrement. Je relativise et je pense au mal-etre de ces personnes pour qu'elles soient aussi méchante ou agressive. Je pense à ma vie et au temps qui passe en roucoulant.

Je m'interroge souvent sur la loterie de la vie. Pourquoi est ce qu'il faut naître avec tant de différences dès la naissance. N'allez pas me dire que nous naissons égaux. Je pense à ses pays pauvres et en guerre, je pense à la famine, je pense à ces femmes (ou hommes) violées, torturées et ça me fait vraiment mal physiquement. Je ne comprend pas. Avons nous plusieurs vie? Devrons nous tous passer par là? Meritions nous ce que la vie nous donne? En faisons nous assez quand on a la chance de bien se porter?

J'essaie de tendre la main aux gens. Tout d'abord bêtement en donnant un peu chaque mois à la SPA et à la Croix Rouge. Puis dans mon travail, je tente vraiment d'aider les gens et de comprendre leur colère, leurs erreurs pour les rendre meilleurs dans leur rôle parentale (c'est l'objectif de mon métier). Est ce suffisant?

Je ne sais pas si c'est suffisant ce que je fait mais je tente aussi de faire prendre conscience aux gens que c'est en s'ouvrant aux autres qu'on pourra un jour recevoir de l'amour, de l'aide et le soutien qu'il nous faut pour avancer.

La crise. J'entend certaines personnes qui disent que ca pourrait être un mal pour un bien. Oui, ca remet certaines valeurs à leur bonnes place. Mais ce qui sont dans la misère, comment peuvent ils encore plus se serrer la ceinture? Comment leur dire qu'il faut changer leurs habitudes, leurs rares plaisir?

Je ne suis pas prête à quitter Michel même s'il est loin d'être un HOMME. Il a beaucoup de faiblesse. Mais je suis consciente de ses faiblesses, je suis consciente du mal qu'il me fait parfois. Mais je reste parce que le mal qu'il me fait n'est dû qu'au simple fait que je sois là, à vouloir le pousser dans des chemins qu'il ne souhaite pas prendre ou dont il n'est pas prêt à prendre. A 53 ans, peut on changer quelqu'un aussi rapidement? Non. Si je décide de rester avec lui c'est parce que je sais ce dont il n'est pas capable et parce que j'ai de l'amour pour lui. Il reste quelqu'un de bien, de fragile et de gentil. Je ne pense pas qu'il me fasse un jour du mal. Et je pense que c'est capital. Tant pis si je ne peux lui apporter autant que j'aurais voulu. Je ne peux décider à sa place d'évoluer et de lacher ses sentiments et d'avoir enfin confiance en quelqu'un. Au lieu de lui apprendre ce qu'il est (je suis très prétentieuse dans ces cas là) je vais lui apprendre ce que sont les gens, qui je suis moi et là il décidera peut etre de me suivre avec confiance et plus de respect.